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En Nationale 3 féminine, l’Étoile Riez/Vie a terminé deuxième, la CSG sixième. À l’échelon supérieur, le SMASH a géré sa saison tandis que La Roche VBC ne sera plus protégée, en raison de la descente de l’équipe première.
L’Étoile Riez/Vie avait pourtant rempli sa part du contrat. En s’imposant à Brest (68-91), la formation côtière n’attendait plus qu’un dernier signe en Nationale féminine 3. Mais Cholet Basket l’a aussi emporté. Avec le même nombre de points, l’équipe de Sylvain Robreteau finit cependant deuxième du championnat. « Cela n’efface pas ce dernier beau succès », tempère le coach.
« On réalise notre meilleure évaluation collective. L’an dernier on avait été repêché… » Et si une montée en NF2 était proposée ? « Le club se laisse cette semaine pour décider si on accepte ou pas cette éventualité. »
Emma Burel et le Smash finissent avec la meilleure attaque de Nationale féminine 2. | ARCHIVE LENNY MONNIER
Derrière, Chantonnay/Saint-Germain finit cinquième ex aequo. « Je pense qu’on mérite un meilleur classement », relève l’entraîneur Benjamin Garreau. « Les filles ont monté le curseur défensif, elles ont eu l’envie de ne pas subir. On a aussi su se libérer en attaque, et le public a pris plaisir. »
Le Smash, meilleure attaque de NF2
Un niveau au-dessus, en NF2, le Smash a assuré pour sa première saison. Le club de L’Herbergement termine quatrième ex aequo et meilleure attaque (74 points de moyenne) pour l’équipe de Fodil Bénabidi. « J’ai des scoreuses, dans la percussion, et on est la seule équipe à défendre en individuel tout terrain. »
À 47 ans, Mariame Dia se dirige vers une fin de carrière mais envisage de continuer les entrainements… Et le président Patrice Locteau confirme : « On a décliné une éventuelle proposition de montée en N1. » Histoire de ne pas brûler les étapes.
Quant à La Roche, l’équipe réserve de Ligue féminine se classe dixième, avec un changement notoire la saison prochaine : la descente de l’équipe fanion. « On sera toujours en N2, mais on n’aura plus le statut espoir qui nous protégeait de la descente », explique le coach, Romain Garde.
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